Le club des 5 sur le mont olympe.
|
Samedi 9 avril : C’est déjà le dernier jour. Heureusement, nous avions appris la veille a l’accueil grâce a notre hôtesse préférée (c’est celle qui parle français en fait et au cours du séjour, elle nous a change le matelas de Melle Cécile qui était défoncé, le tuyau de douche qui fuyait et qui avait trouve une chambre plus près pour Yann et Sab – option qui n’avait finalement pas été retenue) que nous ne quitterions l’hôtel qu’a 15h30. Cela nous laisse donc encore une belle journée devant nous. Petit dej’ donc a 9h30 dehors avec du sucré et du salé (je me suis mieux organisé que la veille), puis nous bouclons la valise en la laissant a la consigne et nous reprenons notre position de la veille sur les transats. Comme la veille, Cécile, Sab et moi partons nous baigner en mer tandis que Céline et Yann s’avanceront jusqu’au ponton pour prendre quelques photos. L’entrée de la veille ayant été laborieuse, je change de technique : ayant mouillé pieds et épaules, je prends mon élan et courre a pleine vitesse dans les flots plus tumultueux que la veille. La houle étant un peu plus forte, le bain n’en est que plus agréable et nous nous ébattons joyeusement. Une heure plus tard, après nous être séchés et réchauffés au soleil, nous partons a 4 dans la piscine couverte. Le temps de se relaxer puis de se doucher dans les vestiaires et de se changer, il est pratiquement 14h45. Yann et moi partirons liquider nos dernières livres (d’ailleurs c’est lui qui m’en prêtera 1 pour que j’achète ma commandaria) puis alors que tout le monde attend dans le hall de l’hôtel, je prends mon dernier bain de soleil pendant 20mn au bord de la piscine. C’est Céline qui viendra me tirer de là 5mn avant l’heure fatidique pour me prévenir que le bus est arrivé. Nous nous retrouvons à l’arrière comme à l’aller. Céline insiste pour rester à coté de Cécile, total elle dormira tout le trajet. Nous nous arrêtons successivement dans 3 hôtel de Limassol puis prenons l’autoroute qui mène à Paphos. Nous commençons a bien la connaître : les sites, le tunnel, les chèvres… quand tout à coup le bus ralenti et fini par s’arrêter sur le bas coté. Le chauffeur descend, ouvre le capot, fait qq manipulations… on ne va pas devoir pousser le bus quand même ! Il fini par refermer, remonte dans le bus et reprend la route. Le moteur n’aura même pas été coupé. Nous arrivons finalement a l’aéroport où nous enregistrons avant de nous retrouver enfermés dans la salle de transit. 2h d’attente que nous occupons à flâner dans le dutee free, la boutique, contemplant les énormes boules transparentes remplies de menue monnaie chypriote. J’entreprends de rattraper mon retard sur le journal et finalement l’heure d’embarquement arrive. Ce sont des rangées de 3 et je me retrouve entre Cécile et Céline. Cécile a insisté pour rester cote hublot alors je la stresse un peu. Elle n’est pas rassurée en avion alors j’en rajoute une couche ou 2 : c’est un boeing plus petit que notre précédent airbus. Je juge opportun de mentionner que les 3 derniers crashs étaient des boeings… Plus spartiate que le précédent, il y a un écran plafonnier et les écouteurs sont payants (2€) et un seul film nous est proposé qui plus est en anglais !!! Heureusement que j’ai du retard sur le journal. Lors du décollage, l’hôtesse rentre et sort les écrans TV sans arrêt. Cécile pense tout haut : « j’espère que les moteurs ne vont pas connaître les même difficultés ! » Le vol est sans encombre et nous atterrissons à CDG. A l’arrière de l’avion, un petit groupe avait mis l’ambiance et nous découvrons que l’un d’eux porte un défibrillateur : ah ces médecins !!! Après le passage de la douane, je m’apprête à dire au revoir à Nadège et Renaud lorsque j’apprends qu’ils rentrent avec nous… en RER ! La négociation du taxi que nous avions convenu à 5 la veille est soudainement passée aux oubliettes. Nous suivons donc Renaud, Nadège, Yann et Sab mais Cécile est vraiment furax. Elle va le devenir encore plus lorsque au moment où elle règle son billet à 8€ au distributeur Céline revient en affirmant que la ligne est gratuite jusqu'à gare du nord. Nous passons donc 1/2h d’attente tendue du RER qui arrive bondé et qui nous dépose a la station suivante ou un nouveau 1/4h d’attente sur un quai bondé se profile. Et pourtant il est près de minuit. Nous quittons nos amis gare du nord. Dans le métro, Cécile et moi portons 18kg à monter les marches et à les redescendre. Enfin nous arrivons au bus où là encore le chauffeur ne contrôle pas les tickets nous ramène jusqu'à la maison. Au final, nous aurons passés 2h30 dans les transports… mais ça ne m’aura pas coûté un rond alors je ne peux pas me plaindre. A peine débarqués au rond point du général de Gaulle, Céline nous sert une galette préparée depuis l’aéroport puis nous nous écroulons. |
|
P.S. : suite à une remarque pertinente de l'un des membres, je crois bon de signaler que contrairement à ce qu'il transparait dans le journal, j'ai bougonné et ronchonné au moins autant que Cécile durant le voyage... Bonne ambience! :-)
FIN.